Rapport à l’écrit et élaboration de savoirs (sur les appropriations de l’écrit) en L1, L2, L3

Dans cet article, le problème traité est le rapport à l’écrit : comment font les locuteurs plus ou moins à l’aise avec l’écrit, comment vivent-ils ce rapport, et au-delà, comment peut-on perfectionner son rapport à l’écrit, et en général le rapport à l’écrit, en le rendant positif. Comment donc, écrire et faire écrire mieux, avec bonheur ?

Le lecteur trouvera une analyse des représentations et des pratiques autour de l’écrit avec des apprentis-enseignants, déjà très sensibilisés à la question et qui reviennent sur leur parcours d’ex-élève… pas toujours excellent. Mais vivants, et présents au monde.
L’enseignement le plus important de cette recherche est que, pour faire progresser quelqu’un à l’écrit, ou tout simplement s’améliorer soi-même, il faut partir de ce que sait faire la personne ne question, donc de ce qui la valorise et lui plait. Or, trop souvent, l’habitude est de bâtir des « remédiations », donc de partir de ce qu’il ne sait pas (faire). Voilà qui est ressemble à une punition : en réalité, ce que ne sait pas faire tel ou tel apprenant doit être le but et non le point de départ de l’activité. D’autres apports découlent ce celui-ci, qui est central. Mais venons-en au cœur du sujet, la recherche elle-même et ses participants.

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