Dieudonné, Jamel Debbouze, Edward Saïd, Azouz Begag, Ali, Malika Mokkedem, Fadela Amara, Rachida Dati, Rachida Brakni, Faïza Guène.

Une fois le classement fait, se demander : qu’est-ce qui a guidé mon choix, quels critères, quels principes ? Déjà j’entends quelqu’un me dire (pardon : quelqu’un m’a dit) : hé pourquoi ces noms, pourquoi t’as mis Untel, ça va pas ? Et pourquoi pas XXX ? Comme quoi le classement commence sacrément vite ! Je dirai seulement que j’ai mis pour moitié des noms qui me venaient à l’esprit, et pour moitié des noms qui ne me venaient pas spontanément, que je suis allée chercher. Et que j’ai fait bien attention à la parité hommes-femmes.

En fait, mettre des noms, c’est ça le vrai scandale, le politiquement incorrect : on use de la langue en vrai et ça peut faire mal. Mais c’est justement là que peut commencer la réflexion : quand ça fait mal, et pas seulement aux autres.

C’est l’été. On se balade, on cause, on débat, on réfléchit en musardant. Penser, classer... On... tout le monde (ou peut-être pas). On en reparle.