19 août, par Marie Berchoud
Ensemble, oui - si littérature se lit aussi Lis tes ratures.
Sinon, les uns (producteurs, diraient Bourdieu) continueront de toiser les autres (consommateurs mal lettrés) à l’aune de leur savoir-faire réverbérant les manques de leur vis-à-vis.
Alors : y a-t-il une littérature pour mal lettrés, mal embouchés, mal virés, mal nés, mal tout ? Les mille mots que la dame inventeresse de la fille devenue cochonne, son premier roman, grand coup de pub et de blé ? Je parle de Marie Darrieussecq ; elle vaut (...)